Soirée poésie et voix libres
mardi 18 mars 2025 de 18h30 à 21h30
Gratuite sur réservation
Une soirée placée sous le signe des mots qui percutent et des voix qui s'élèvent. Deux temps forts rythment cette soirée dédiée à la poésie contemporaine sous toutes ses formes.
Lectures de Sabrina Calvo, Gorge Bataille (1h)
Sabrina Calvo, autrice inclassable et plasticienne, nous invite dans son univers littéraire foisonnant, où se mêlent spiritualité et tendresse radicale. Son dernier ouvrage, Les nuits sans Kim Sauvage (La Volte, 2024), réaffirme la puissance de son écriture. À ses côtés, Gorge Bataille, poète queer et performeuse, prête sa voix à une poésie vivante, intime et engagée. Un moment de lecture à deux voix, à la croisée du récit et de la performance.
Scène ouverte Mange tes Mots (1h30)
Une scène ouverte où la poésie prend toutes les formes : slam, chanson, chuchotement, scandé ou accompagné de musique. Organisée par Ginkgo (Héloïse Brezillon) et Galatée (Margot Ferrera), cette scène ouverte invite chacun·e à partager un texte (1 à 5 min) dans un espace bienveillant et inclusif. Un moment vibrant, où les mots résonnent librement tout au long de la soirée ! Pour s'inscrire à la scène ouverte, un formulaire en ligne sera communiqué sur le compte de @mange.tes.mots le 11 mars à 18h, en story et en lien en bio. Les inscriptions restent ouvertes 24h mais Mange tes mots ne sélectionne pas les passages autrement que par ordre d'arrivée des demandes.
Sabrina Calvo est l'auteure d'une dizaine de romans et de nouvelles, parmi lesquels Wonderful (prix Julia-Verlanger 2002), Sous la Colline (prix Bob Morane 2016), Toxoplasma (grand prix de l'Imaginaire 2018) ou Melmoth Furieux. Son dernier livre, Les nuits sans Kim Sauvage (La volte) est sorti en 2024.
Elle travaille une prose critique et pirate qui mêle introspection sociale, manifestes, réflexions politiques et poèmes amoureux. Ses lectures sont des moments révolutionnaires et potaches où les institutions patriarcales sont toutes rigoureusement anéanties. Les rapports d’exploitation à échelle sentimentale sont la cible privilé-giée de l’artiste, tout comme la lutte des classes et le trouble identitaire. Avec Fiévreuse plébéienne (2022, Édition ducommun) elle initie ce qu’elle nomme la «Langue Bâtarde», une poésie prolétaire, sexuelle, menaçante et gouine. Elle aime déplacer la poésie hors des lieux prévue pour elle, et performe seule ou en groupe dans des bars lesbiens ou des institutions d’art contemporain. Elle collabore avec des artistes sonores, fait partie du collectif d’autrix RER Q et anime régulièrement des ateliers d’écriture collective. Son dernier livre Fatal*e ou l’impossible phantasme estsorti au printemps 2025 aux éditions Trou noir.