Toutes ces filles couronnées de langues : les instruments
In the sound and video installation Toutes ces filles couronnées de langues: les instruments, five “instrument-sculptures”—copper plates equipped with electronic components and scattered throughout the space—capture and amplify sound. To this device are added two videos projected simultaneously and accompanied by an immersive soundtrack. They are taken from the short film of the same name shot on the island of Lanzarote. The main character, Estrée, travels to the island of Kyrra where a community of women has invented a non-verbal language made up of gestures, songs, and sounds emitted by “instrument-sculptures.” The work questions the possibility of a new mode of communication liberated from everyday language, a tool of heteronormative domination. By moving through the sound and visual environment of the installation, the spectator is invited to project themselves into this narrative, both literally—through their shadow—and figuratively.
Text written by Romane Grouille as part of the partnership between the École du Louvre and Lafayette Anticipations – Fonds de dotation Famille Moulin.
Exhibition
Le festival d'arts Feÿ, Bourgogne (France)
from 20 Sep to 22 Sep 2019
Laura Sellies
Born in 1989 in Grenoble
Amélie Giacomini et Laura Sellies travaillent ensemble depuis 2009. Elles cherchent à dépasser la notion d’éphémère des œuvres performatives en rattachant leur pratique au concept de « post-performance » (Marie de Brugerolle). Elles mêlent ainsi performances, sculptures, installations sonores et vidéos dans un travail qui explore les rapports entre le corps, le langage, l’espace et la notion de communauté. Par le biais d’une écriture collaborative, elles créent des œuvres empreintes de nombreuses références littéraires et peuplées de personnages féminins qui plongent le spectateur dans des univers immersifs.
Amélie Giacomini
Born in 1988 in Lyon, France
Amélie Giacomini et Laura Sellies travaillent ensemble depuis 2009. Elles cherchent à dépasser la notion d’éphémère des œuvres performatives en rattachant leur pratique au concept de « post-performance » (Marie de Brugerolle). Elles mêlent ainsi performances, sculptures, installations sonores et vidéos dans un travail qui explore les rapports entre le corps, le langage, l’espace et la notion de communauté. Par le biais d’une écriture collaborative, elles créent des œuvres empreintes de nombreuses références littéraires et peuplées de personnages féminins qui plongent le spectateur dans des univers immersifs.