Oyjon Khayrullaeva
Travaillant principalement à partir de photographies de mosaïques de Boukhara et de Samarcande, elle recompose des fragments pour créer de nouvelles narrations visuelles qui interrogent l’identité, le genre et la continuité historique.
Puisant dans l’imagerie mythologique, Oyjon Khayrullaeva aborde des thématiques féministes en réinterprétant les symboles et récits hérités depuis une perspective féminine contemporaine. Sa pratique navigue entre tradition et procédés numériques contemporains, produisant des compositions stratifiées qui fonctionnent comme des espaces spéculatifs de mémoire, de résistance et de transformation.
Le travail d’Oyjon Khayrullaeva a été présenté dans de nombreuses institutions, notamment à la Biennale de Boukhara, Ouzbékistan (2025), à Neuyat / Nemolchi.uz, Ouzbékistan (2024), à CyberQiz / Qizlar Collective, Ouzbékistan (2024–2025), et au Pavillon national de l’Ouzbékistan, Biennale de Venise (2024).