Œuvre de la Collection

Cold War Dishwasher (Uranium Glass)

Date de création : 2015
Technique : ensemble de vaisselle en verre à l'uranium, système d'aquarium, pompe et filtre, poissons Danionin, lampe de lumière noire.
Matériaux : Vaisselle en verre à l'uranium (ouraline), Lave-vaisselle Kenmore, poissons Danionin, pompe et filtre, lampe de lumière noire
Dimensions : 134 x 52 x 36 cm
Collection : Lafayette Anticipations - Fonds de dotation Famille Moulin
Date d'acquisition : 2015
Max Hooper Schneider, Cold War Dishwasher (Uranium Glass), 2015, Collection Fonds de dotation Famille Moulin © DR
Formé en biologie et en architecture du paysage, Max Hooper Schneider développe une pratique mettant en scène un monde post-apocalyptique que l’homme aurait déserté pour laisser place à une nature impitoyable. Son œuvre Cold War Dishwasher (Uranium Glass) présente un écosystème qui opère une jonction entre les règnes animal, minéral et humain. L’artiste s’est approprié le premier lave-vaisselle commercialisé aux États-Unis durant les Trente Glorieuses et l’a rempli d’une vaisselle vendue à l’époque de la guerre froide contenant un faible taux d’uranium. Vestige imaginaire de l’ère atomique, cet environnement est peuplé d’étranges poissons aux propriétés iridescentes. Cold War Dishwasher (Uranium Glass) crée ainsi une collusion entre le vivant et la société de consommation de l’après-guerre, exhibant l’un des effets possibles de l’anthropocène.

Expositions

You
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du 11 oct. 2019 au 16 févr. 2020
Retour sur Mulholland Drive
MO.CO Panacée, Montpellier (France)
du 27 janv. au 23 avril 2017

À propos de l'artiste

Max Hooper Schneider

Né·e en 1982 à Los Angeles, États-Unis

Max Hooper Schneider convoque ses connaissances dans le domaine du paysagisme et de la biologie pour les appliquer à une recherche plastique transversale. À l’heure de l’anthropocène, il élabore des fictions d’un monde dépeuplé de présence humaine où il souligne l’aveuglement anthropocentré des infrastructures humaines qui affecte les règnes animal, végétal et l’environnement dans son ensemble. Ses œuvres sont des scénarios fictifs exposant les situations paroxystiques et critiques du devenir écologique de la Terre.

Né en 1982 à Los Angeles (États-Unis), Max Hooper Schneider possède un master en paysagisme de l’université d’Harvard (États-Unis) ainsi qu’un diplôme en biologie. Il vit et travaille à Los Angeles.