In the Cold and Stupefying Air the Statues Sleep
Artiste :
Koenraad Dedobbeleer
Date de création :
2013
Technique :
Sculpture
Matériaux :
Bois, métal peint, Carton
Dimensions :
104 x 22 cm
Collection :
Lafayette Anticipations - Fonds de dotation Famille Moulin
Date d'acquisition :
2015
Koenraad Dedobbeleer, In the Cold and Stupefying Air the Statues Sleep, 2013, Collection Fonds de dotation Famille Moulin © DR
En intégrant le dispositif habituel de présentation – ici, le socle rappelant un tronc d’arbre – à l’œuvre In the Cold and Stupefying Air the Statues Sleep, Koenraad Dedobbeleer brouille les frontières communément érigées entre l’objet quotidien et la sacralité d’une œuvre. Par cette hybridité de l’artefact, il s’inscrit dans une forme d’esthétique relationnelle. Les titres de ses œuvres prêtent également à réflexion car ils n’ont jamais de rapport direct avec l’objet qu’ils désignent. Koenraad Dedobbeleer se joue ainsi du réflexe commun qui consiste à vouloir expliquer une œuvre par son titre et ses accointances avec des objets qui en seraient des parents proches.
© ADAGP, Paris, 2015
© ADAGP, Paris, 2015
Exposition
The Desperate, Furiously Positive Striving of People Who Refuse to Be Dismissed
Kunsthal Extra City, Anvers (Belgique)
du 05 avril au 25 mai 2014
Kunsthal Extra City, Anvers (Belgique)
du 05 avril au 25 mai 2014
Koenraad Dedobbeleer
Né·e en 1976 à Halle, Belgique
Koenraad Dedobbeleer produit des sculptures, des installations, des photographies et des éditions depuis la fin des années 1990. Lauréat du prix Mies van der Rohe en 2009, il est également commissaire d’expositions et co-éditeur du fanzine UP. Ses sculptures font appel à des objets du quotidien, que l’artiste questionne en repensant leurs proportions en fonction de leur valeur possible. Déplacés dans un contexte d’exposition et débarrassés de leur fonction d’usage, ces objets deviennent des supports d’interprétation. Les titres des œuvres prêtent également à réflexion car ils n’ont jamais de rapport direct avec l’objet qu’ils désignent. L’artiste se joue ainsi du réflexe commun de vouloir expliquer une œuvre par son titre.